irsenatLe SEA-UNSA était représenté par Stéphen Bonnessoeur,  Nicolas Martel et Gwendoline Prosper.

reforme reussieCéline Wiener, « Un exemple de réforme réussie : le statut des chefs d'établissement de l'enseignement secondaire », Revue française d'administration publique 2005/4 (no116), p. 687-698. DOI 10.3917/rfap.116.0687

drLe SGEN-CFDT en campagne électorale teste ses slogans avant les élections professionnelles: « Nous négocions, nous obtenons des avancées, nous sommes raisonnables ». Nous regrettons encore une fois qu'il casse une nouvelle fois toute solidarité entre pairs. Reçu par le DGER, le SGEN-CFDT fait malheureusement encore dans les contre-vérités.

inter3Un haut fonctionnaire de la DGER de passage à Dijon lors de la formation des futures équipes de direction,aurait indiqué aux stagiaires que le statut de corps était un combat d'arrière-garde, que l’avenir était aux statuts d’emploi. A force d’asséner des contre-vérités, il est apparu important aux organisations syndicales de repréciser de façon objective les éléments du débat sur le statut des directions d’EPLEFPA et d’éviter les pantalonnades. La modernité, c’est la mobilité. Une administration ringarde est une administration qui empêche cette mobilité en enkystant toute une profession dans un statut d’emploi d’un autre temps qui bloque cette mobilité choisie. Cela va à l’encontre de toutes les politiques publiques depuis 20 ans qui mettent en avant la fluidité interministérielle.

chefLe SEA-UNSA a réuni en fin d'année scolaire un groupe de travail sur les directions de centre. Les directions ont fait le constat d'une absence de statut qui a pour conséquences :
- l'absence de grille de rémunération spécifique, les directions restant dans leur corps d'origine ;
- des régimes indemnitaires inférieurs aux services déconcentrés pour des fonctions plus complexes où il faut gérer des budgets importants et des personnels nombreux sans véritable appui. Ce qui a été reconnu par le représentant de l'administration lors d'un groupe de travail sur les exploitations agricoles ;
- l'absence de véritable plan de revalorisation ;
- l'absence d'espace de concertation avec l'administration pour leur accession à la fonction ;
- l'absence d'espace de concertation pour la mobilité ;
- l'absence d'accompagnement en cas de difficulté.
Les directions demandent que s'engage un véritable travail sur leur statut leur permettant de dépasser la situation actuelle qui les fragilise et ressemble à un bricolage institutionnel enraciné dans l'histoire. La diminution permanente de candidats(es) à ces fonctions occupées de plus en plus par des contractuels(les) devrait interroger le ministère. Le SEA-UNSA a déjà interpellé le ministre et son administration sur le sujet.
Il va continuer à le faire dans les prochains jours.

 

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